L'essentiel
- C'est un os composite résultant d'une fusion vertébrale étendue.
- Il offre une rigidité maximale au tronc tout en restant léger.
- Il est soudé aux os du bassin (l'os coxal).
Le synsacrum est une structure osseuse unique, typique des oiseaux, formée par la fusion de plusieurs vertèbres du bas du dos en un seul bloc rigide. Imaginez une sorte de « châssis » ultra-solide qui consolide le bassin pour supporter le choc de l'atterrissage ou stabiliser le corps pendant le vol.
Maladies fréquentes
Le mot vient du préfixe grec syn- signifiant « ensemble » ou « avec », accolé au terme latin sacrum (l'os sacré). Cela illustre parfaitement la fusion de différentes vertèbres avec le sacrum originel.
Où il se situe
- Le bloc osseux très dur que l'on trouve au centre du dos d'un poulet rôti.
- La structure massive chez l'autruche qui permet de transférer le poids du corps vers les pattes lors d'une course rapide.
Rôle et fonctions
Ce concept intervient principalement en ostéologie comparée et en paléontologie pour étudier l'évolution du vol et de la marche bipède chez les oiseaux et certains dinosaures (comme les théropodes).
Douleurs et symptômes
Lors de l'étude d'un squelette, ne confondez pas le synsacrum avec le sacrum des mammifères : le synsacrum est beaucoup plus long car il intègre des vertèbres thoraciques, lombaires et même caudales (de la queue), alors que le sacrum humain ne comprend que les vertèbres sacrées.
Organes liés
À ne pas confondre
En prendre soin
Pour bien visualiser le synsacrum, observez la carcasse d'une volaille : c'est la partie centrale du dos qui ne bouge pas du tout, contrairement au cou qui est très flexible.
Questions fréquentes
Pourquoi cet os est-il fusionné ?
La fusion permet de supprimer les mouvements entre les vertèbres, ce qui économise de l'énergie musculaire et protège la moelle épinière lors des efforts violents comme le décollage.
Les humains ont-ils un synsacrum ?
Non, l'être humain possède un sacrum simple. Nos vertèbres lombaires restent mobiles pour nous permettre de nous pencher, ce que les oiseaux ne font pas de la même manière au niveau du tronc.