L'essentiel
- Désigne une forme géométrique d'entonnoir.
- Indique souvent une zone de passage entre une cavité large et un canal étroit.
- S'utilise pour plusieurs organes très différents (cœur, cerveau, appareil reproducteur).
Qualifie tout ce qui a la forme d'un entonnoir ou qui se rapporte à une structure anatomique appelée infundibulum. On peut comparer cela à un filtre à café ou à la partie évasée d'un instrument à vent, servant à collecter ou à diriger un flux vers un conduit plus étroit.
Maladies fréquentes
Dérivé du latin infundibulum, qui signifie « entonnoir ». Ce terme est construit avec le suffixe -aire, transformant le nom en adjectif pour décrire une appartenance ou une ressemblance de forme.
Où il se situe
- Sténose infundibulaire : un rétrécissement situé dans la zone en forme d'entonnoir du ventricule droit du cœur.
- Tige infundibulaire : le mince conduit qui relie l'hypothalamus à l'hypophyse à la base du cerveau.
- Infundibulum tubaire : l'extrémité évasée de la trompe de Fallope qui aide à recueillir l'ovocyte.
Rôle et fonctions
Ce terme intervient principalement en cardiologie pour localiser des malformations cardiaques, en endocrinologie pour décrire les connexions cérébrales, et en gynécologie pour l'anatomie des trompes.
Douleurs et symptômes
Il est important de ne pas utiliser ce mot seul, car il est purement descriptif. Il faut toujours préciser l'organe concerné (cardiaque, cérébral, rénal) pour éviter toute confusion entre des structures n'ayant aucun lien fonctionnel.
Organes liés
En prendre soin
Pour bien comprendre le terme, visualisez systématiquement une zone de transition : c'est l'endroit où un flux (sang, hormones, ovule) est canalisé vers une destination précise.
Questions fréquentes
Une structure infundibulaire est-elle forcément pathologique ?
Non, c'est un terme anatomique normal décrivant une forme naturelle. Il ne devient pathologique que s'il est associé à un problème, comme un rétrécissement (sténose).
Quel est le rapport avec l'hypophyse ?
La tige infundibulaire est le « pont » physique et fonctionnel qui permet au cerveau de contrôler cette glande hormonale majeure.