L'essentiel
- C'est le composant principal des fibres élastiques du corps.
- Elle assure la réversibilité d'une déformation physique (effet ressort).
- Sa production diminue naturellement avec l'âge, entraînant une perte de souplesse des tissus.
L'élasticine est la substance fondamentale qui permet à certains tissus de notre corps de s'étirer puis de reprendre leur forme initiale sans se rompre. On peut l'imaginer comme le composant "caoutchouc" naturel de l'organisme, indispensable à la souplesse de la peau ou des vaisseaux sanguins.
Maladies fréquentes
Dérivé du mot "élasticité", lui-même issu du grec ancien elastos signifiant "ductile" ou "que l'on peut frapper/étendre", avec le suffixe -ine utilisé en biologie pour désigner des protéines ou des substances organiques.
Où il se situe
- La paroi des grosses artères qui se dilate à chaque battement de cœur avant de se rétracter.
- Le cartilage de l'oreille qui reprend sa forme après avoir été plié.
- La peau qui se retend immédiatement après avoir été pincée.
Rôle et fonctions
Ce concept intervient principalement en histologie (étude des tissus) et en dermatologie pour expliquer les propriétés mécaniques des tissus conjonctifs élastiques présents dans les poumons, les tendons ou le derme.
Douleurs et symptômes
Bien que le terme soit parfois utilisé de manière générique, il est préférable dans un contexte médical moderne d'utiliser le terme précis d'élastine pour désigner la protéine spécifique responsable de cette fonction.
Organes liés
À ne pas confondre
En prendre soin
Pour bien comprendre ce concept, visualisez un vieux vêtement qui a perdu son élastique : il s'étire mais ne revient plus en place. C'est exactement ce qui arrive aux tissus biologiques quand l'élasticine se dégrade.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre l'élasticine et le collagène ?
Le collagène apporte la résistance et la solidité (comme une corde), tandis que l'élasticine apporte la souplesse et l'extensibilité (comme un élastique).
Où en trouve-t-on le plus ?
On en trouve des concentrations très élevées dans les parois de l'aorte et dans les tissus pulmonaires.